What's up...?
WAAAAZZZZZZZZAAAAAAAAAAAAAAAAaaaaaaaaaaaaaa !!!!!!!!!!!!!!
Réalisation : Gabriel RangeScénario : Simon Finch/Gabriel RangeDurée : 1h30Année de sortie : Prochainement. En ce moment sur canalplus en "avant-première".
Synopsis : Toujours embourbés sur le sol irakien en octobre 2007, les Etats-Unis affichent une économie malade. Georges W. Bush se rend à Chicago le 17ème jour du mois afin de prononcer un discours sur la crise. Malheureusement, le meeting tourne au vinaigre. Les manifestations contre le Président sont nombreuses et virulentes. Deux balles fusent. L'une se loge dans le poumon, l'autre près de la poitrine. Le Boucher succombe. L'enquête judiciaire est ouverte.
Beaucoup de bruit pour pas grand chose. Ce docu-fiction a beau avoir été présenté au festival de Toronto, il ne perd rien en médiocrité.
CERTES, l'esthétisme et les effets spéciaux sont à couper le souffle.
CERTES, c'est particulièrement jouissif de voir Georges W. Bush disparaître de la circulation.
CERTES, le sujet est intéressant et quelques répliques méritent le détour..
MAIS :
- Les questions et les réponses que propose le réalisateur ne sont pas les plus adéquates. Pourquoi ne pas avoir montré la réaction du peuple américain? Et celle des pays européens face à la mort du leader international? Au lieu de ça, le spectateur a le droit à une enquête trop longue digne d'un épisode des Experts sur TF1. Un premier suspect, puis un deuxième, et finalement un troisième, etc etc... C'est lourd ! On s'en fiche du témoignage des flics, et de toutes les magouilles tactiques qui vont avec. Ce qui aurait pu être excitant, ce sont les chemins hypothétiques qu'auraient pris les Etats-Unis et le monde, après l'assassinat.
- Beaucoup trop de clichés sur les Musulmans et les immigrés aux Etats-Unis. Oui, des préjugés existent et il est important de les retranscire à l'image, mais quand ils sont poussés à de tels extrêmes, le message ne peut que sombrer dans le discrédit.
- Des points essentiels sont bâclés car abordés avec trop de superflu : Le Patriot Act, la personnalité de Dick Cheney qui prend les rennes du gouvernement, la référence maladroite à l'assassinat de Kennedy (juste pour le style?)
Finalement, le réalisateur a tellement voulu en faire qu'il s'est emmêlé les pinceaux. La forme est pas mal, voire bluffante parfois, mais le fond.. on se demande où il se cache, et c'est là justement que ça cloche..
Cinéphiles et mélomanes, approchez-vous, il y a ici de quoi assister à l'union sacrée de vos arts préférés.

C.R.A.Z.Y. est l'histoire que raconte Zac, un jeune homme qui peine à faire sa place dans la sphère familiale. Plus petit, il était le favori, car considéré comme un surdoué aux yeux de ses pairs. Et puis, en début d'adolescence, le rythme joyeux de la vie de famille se transforme en une douloureuse tachycardie. Durant toutes les années 70 et 80, Zac souffre certes d'être rejeté par ses proches, mais il a pour lui une véritable panacée : la musique.
Qui n'a jamais rêvé de mettre sur ses morceaux préférés des séquences cinématographiques en puissance? Il suffisait de demander ! Pink Floyd (Shine on your crazy diamond, The great gig in the sky), Rolling Stones (Sympathy for the devil), David Bowie (Space oddity), et même Charles Aznavour (Hier encore, Emmenez-moi) sont ici employés avec ferveur. Agréable sensation que de voir à la fois l'image et le son débuter tout doucement.. puis, ensemble, grimper petit à petit, pour finir par exploser harmonieusement ! Waow, c'est vraiment prenant !
Des thèmes tels que la religion, la superstition ou encore la drogue viennent se greffer à ce séisme émotionnel. Des métaphores filées sont à débusquer tout au long de la projection video. Soyez attentifs, et surtout, ne soyez pas tristes quand vient la fin du film. Deux heures, ce n'est décidément pas suffisant quand il s'agit de prendre son pied..
Enfin, le seul hic qui pourra probablement déranger le spectateur, c'est l'accent québécois. Ceci étant dit, on s'y habitue très vite, et quand ce n'est pas compréhensible, des sous-titres viennent aiguiller. En outre, l'interprétation des acteurs est tellement parfaite que l'on finit inéluctablement séduit par ces petits "niaiseux" et autres "tabernak".
G.E.N.I.A.L.

Réalisation : Jean-marc ValléeProduction : Pierre Even/Jean-Marc ValléeScénario : François Boulay/jean-Marc ValléeCasting : Michel Cote/Marc-André Gondrin/Emile Vallée/Danielle Proulx/Maxime Tremblay/Pierre-Luc Brillant/Alex Gravel/Natasha ThompsonAnnée de sortie : Mai 2006Durée : 2h08
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