Jeudi 8 février 2007
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2007
10:16
Place des Jacobins, janvier 2007
Photo : Hélène Domergue
Par Hélène
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Dimanche 4 février 2007
7
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2007
14:53
Par Hélène
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Lundi 29 janvier 2007
1
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2007
14:36
Olivier Dahan va très certainement lancer une nouvelle mode dans le cinéma moderne : la biographie de célébrité. Elle existait certes déjà depuis un moment, mais jusqu'à présent, les réalisateurs se contentaient de reproduire uniquement l'aspect psychologique de l'artiste. Aujourd'hui, les progrès dans le maquillage et dans les effets spéciaux permettent beaucoup plus. Grâce à eux, il devient chose aisée de recréer l'apparence d'une star disparue. C'est le cas d'Edith Piaf ici, réincarnée par l'incroyable Marion Cotillard.
Cette dernière est particulièrement bluffante. Le franc parler, le caractère bien trempé, l'attitude dans l'espace, tout y est ! On oublie immédiatement la comédienne pour visualiser la chanteuse. Le spectateur est totalement happé par l'univers. L'histoire de Piaf défile, de l'enfance jusqu'à la mort, laissant apparaître la dualité qui lui était propre : charisme et antipathie.
Pour retracer l'intégralité de sa vie, Dahan a choisi un montage alterné. Ainsi, on navigue sans cesse d'un temps à l'autre : son enfance évoluant vers le triomphe d'un côté, son triomphe sombrant dans la déchéance de l'autre. Jamais les scènes ne sont filmées à l'identique. Pour exemple, on ne retrouvera (heureusement) pas dans le film la caméra-épaule de la première séquence qui, trop vascillante, donne le mal de mer. Ironique d'ailleurs, quand il s'agit à ce moment d'un mal de mère auquel la jeune Edith est confrontée. Il me semble en fait que l'image évolue en même temps que celle du personnage. Ainsi, l'écran se montre successivement ivre, fier, méprisant, maladif, onirique, amoureux, puis dément. Plutôt original... Le plus surprenant, c'est sans doute l'absence de scènes authentiques. TOUT est reconstitué, des concerts de l'époque jusqu'aux coupures de presse, sur lesquelles on a greffé les portraits des comédiens. Quant aux chansons, elles n'y sont pas toutes évidemment. Celles qui ont été choisies illustrent les moments forts de la vie d'Edith Piaf. L'hymne à l'amour aura reçu un traitement spécial puisqu'on n'en voit que l'écriture, un jour où la chanteuse erre dans un parc, peu après la mort de Marcel Cerdan. UGC Ciné-Cité, le mercredi 24 janvier, une partie de l'équipe du film est présente avant la projection de l'avant-première. Olivier Dahan, réalisateur, Alain Goldman, producteur, Marion Cotillard et Pascal Grégory, acteurs, répondent aux questions de l'intervenant. Afin d'être le plus réaliste possible, Dahan dit s'être imprégné du personnage Piaf pendant une longue année (livres, vidéos, bandes sonores, témoignages). Aucune hésitation dans son choix de l'actrice Cotillard. Cette dernière prend timidement la parole et déclare avoir demandé un coach vocal pendant le tournage, non pas pour chanter, mais pour effectuer les play-back le plus parfaitement possible. Elle a eu raison : absolument rien ne la trahit dans son jeu. Le maquillage l'a aidée à entrer dans la peau de la chanteuse : cinq heures le matin pour reconstituer le visage, une heure le soir pour l'enlever. Soixante jours durant dans le corps et la tête d'un tel personnage, ça marque. Et pour cause, l'actrice dit avoir mis plusieurs mois à se défaire du comportement et de la voix de la Môme.
Réalisation : Oliver Dahan
Scénario : Olivier Dahan
Casting : Marion Cotillard, Pascal Grégory, Sylvie Testud, Jean-Pierre Martins, Emmanuelle Seigner, Clotilde Courau, Jean-Paul Rouve, Gérard Depardieu
Production : Alain Goldman
Durée : 2h20
Sortie le 14 février
Par Hélène
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Dimanche 28 janvier 2007
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2007
13:18
What's up...?
WAAAAZZZZZZZZAAAAAAAAAAAAAAAAaaaaaaaaaaaaaa !!!!!!!!!!!!!!
Par Hélène
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Jeudi 25 janvier 2007
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2007
16:12
Réalisation : Gabriel RangeScénario : Simon Finch/Gabriel RangeDurée : 1h30Année de sortie : Prochainement. En ce moment sur canalplus en "avant-première".
Synopsis : Toujours embourbés sur le sol irakien en octobre 2007, les Etats-Unis affichent une économie malade. Georges W. Bush se rend à Chicago le 17ème jour du mois afin de prononcer un discours sur la crise. Malheureusement, le meeting tourne au vinaigre. Les manifestations contre le Président sont nombreuses et virulentes. Deux balles fusent. L'une se loge dans le poumon, l'autre près de la poitrine. Le Boucher succombe. L'enquête judiciaire est ouverte.
Beaucoup de bruit pour pas grand chose. Ce docu-fiction a beau avoir été présenté au festival de Toronto, il ne perd rien en médiocrité.
CERTES, l'esthétisme et les effets spéciaux sont à couper le souffle.
CERTES, c'est particulièrement jouissif de voir Georges W. Bush disparaître de la circulation.
CERTES, le sujet est intéressant et quelques répliques méritent le détour..
MAIS :
- Les questions et les réponses que propose le réalisateur ne sont pas les plus adéquates. Pourquoi ne pas avoir montré la réaction du peuple américain? Et celle des pays européens face à la mort du leader international? Au lieu de ça, le spectateur a le droit à une enquête trop longue digne d'un épisode des Experts sur TF1. Un premier suspect, puis un deuxième, et finalement un troisième, etc etc... C'est lourd ! On s'en fiche du témoignage des flics, et de toutes les magouilles tactiques qui vont avec. Ce qui aurait pu être excitant, ce sont les chemins hypothétiques qu'auraient pris les Etats-Unis et le monde, après l'assassinat.
- Beaucoup trop de clichés sur les Musulmans et les immigrés aux Etats-Unis. Oui, des préjugés existent et il est important de les retranscire à l'image, mais quand ils sont poussés à de tels extrêmes, le message ne peut que sombrer dans le discrédit.
- Des points essentiels sont bâclés car abordés avec trop de superflu : Le Patriot Act, la personnalité de Dick Cheney qui prend les rennes du gouvernement, la référence maladroite à l'assassinat de Kennedy (juste pour le style?)
Finalement, le réalisateur a tellement voulu en faire qu'il s'est emmêlé les pinceaux. La forme est pas mal, voire bluffante parfois, mais le fond.. on se demande où il se cache, et c'est là justement que ça cloche..
Par Hélène
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Dimanche 14 janvier 2007
7
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01
2007
14:00
Cinéphiles et mélomanes, approchez-vous, il y a ici de quoi assister à l'union sacrée de vos arts préférés.
C.R.A.Z.Y. est l'histoire que raconte Zac, un jeune homme qui peine à faire sa place dans la sphère familiale. Plus petit, il était le favori, car considéré comme un surdoué aux yeux de ses pairs. Et puis, en début d'adolescence, le rythme joyeux de la vie de famille se transforme en une douloureuse tachycardie. Durant toutes les années 70 et 80, Zac souffre certes d'être rejeté par ses proches, mais il a pour lui une véritable panacée : la musique.
Qui n'a jamais rêvé de mettre sur ses morceaux préférés des séquences cinématographiques en puissance? Il suffisait de demander ! Pink Floyd (Shine on your crazy diamond, The great gig in the sky), Rolling Stones (Sympathy for the devil), David Bowie (Space oddity), et même Charles Aznavour (Hier encore, Emmenez-moi) sont ici employés avec ferveur. Agréable sensation que de voir à la fois l'image et le son débuter tout doucement.. puis, ensemble, grimper petit à petit, pour finir par exploser harmonieusement ! Waow, c'est vraiment prenant !
Des thèmes tels que la religion, la superstition ou encore la drogue viennent se greffer à ce séisme émotionnel. Des métaphores filées sont à débusquer tout au long de la projection video. Soyez attentifs, et surtout, ne soyez pas tristes quand vient la fin du film. Deux heures, ce n'est décidément pas suffisant quand il s'agit de prendre son pied..
Enfin, le seul hic qui pourra probablement déranger le spectateur, c'est l'accent québécois. Ceci étant dit, on s'y habitue très vite, et quand ce n'est pas compréhensible, des sous-titres viennent aiguiller. En outre, l'interprétation des acteurs est tellement parfaite que l'on finit inéluctablement séduit par ces petits "niaiseux" et autres "tabernak".
G.E.N.I.A.L.
Réalisation : Jean-marc ValléeProduction : Pierre Even/Jean-Marc ValléeScénario : François Boulay/jean-Marc ValléeCasting : Michel Cote/Marc-André Gondrin/Emile Vallée/Danielle Proulx/Maxime Tremblay/Pierre-Luc Brillant/Alex Gravel/Natasha ThompsonAnnée de sortie : Mai 2006Durée : 2h08
Par Hélène
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Jeudi 11 janvier 2007
4
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2007
15:21
Et non, pas de Poppy Z. Brite ici ! Il s'agit seulement d'un échantillon de phrases magiques réalisées en classe. Je les trouve pas mal du tout..!Une betterave coincée/dans un abyme sans/aller ni retour/vers le futur/on ira sur Mars/et ses extraterrestres.J'ai les couilles pleines/d'amour et de/la vie des animaux qui/a un t-shirt rose/comme les barbies/et ken/et les barbies.Les filles sont toutes/les femmes de/mille folies/bergères/des moutons très/solidement fourrésA la maison/du bonheur de/mes seins ronds/à petits pois/chiches cuisinés par/la voie anale pour /les barbares/comme le sexe avec/Léa.Tu es beau comme un/soleil sans rayons/du soleil/qui se couche/rougies par la bouche.
Ca fait rire les oiseaux/volent dans/ton cul et dans/le château rouge/gorge
J'ai envie de faire/des bébés avec/une grosse pelle/et une bêche/tête-bêche oui !
T'as compris que/j'aime ta/gueule qui/mange plein de framboises/aigres-douces
La tronche de/religions qui/ prend son pied/de nez/pour toi/et moi on/s'en bat le steak !
T'as le zizi/de Titeuf/j'aime pas top/le chocolat/qui va droit dans/ton cul/qui pète
La morale fait/des bébés avec/Guillemette en/2090/on sera tous/des Hommes de/ta mère
Par Hélène
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Jeudi 4 janvier 2007
4
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2007
15:05
Un petit article pour partager avec vous l'une de mes oeuvres fétiches. Merci à Nico et François de me l'avoir visionnée un beau jour de 2005 (avant un apéro bien arrosé d'ailleurs, je m'en souviens bien !). Depuis, je ne me lasse pas de revoir le dvd, encore et encore.. :opHappy accidents, c'est d'abord un film romantique pas comme les autres. Pourquoi? Parce qu'il est intelligent, et ça change ! L'histoire est simple : Ruby, une jeune femme qui accumule les échecs sentimentaux, rencontre Sam, un gars plutôt drôle et séduisant. Et, alors que tout commençait magnifiquement bien, Ruby déchante rapidement : son nouvel amant lui prétend venir du futur. Impossible de se laisser convaincre, tant cela paraît aberrant.. et pourtant, les arguments de Sam sont tellement précis qu'on douterait presque de son affabulation. Que croire alors : dérèglement pyschologique ou réalité tordue? Et surtout, que doit choisir Ruby? Continuer cette belle histoire malgré la folie de son partenaire? Ou, autre solution, tout arrêter tout de suite ? Et si, tout simplement, elle se mettait à y croire..?
Réalisation :
Brad AndersonScénario :
Brad AndersonCasting :
Marisa Tomei/ Vincent D'onofrio/Holland Taylor/ Nadia Dajani
Durée :
1h45Année de sortie :
2001
La structure narrative n'est pas exceptionnelle, mais plaisante. Les trois quarts du film sont racontés par Ruby lors d'une séance avec sa psy. Il s'agit donc d'un long flash back, parfois un peu trop long d'ailleurs, mais qui n'altère en rien la qualité générale. Le retour en arrière prend fin en même temps que commence le climax. Celui-ci arrive dans un fouillis confus, celui des personnages, celui de nos émotions, celui des images.. humour, science-fiction, suspense, on ne sait plus que décrire pour prêcher le film.
Bref, tellement de richesse dans cette petite oeuvre de cinéma que je reste sans mots. Thèmes musicaux prenants, répliques cinglantes, et puis surtout interrogations enivrantes.. : Qui sommes-nous vraiment? Jusqu'où l'amour peut-il transporter? Comment percevoir la différence?+++ Interprétation des acteurs
Par Hélène
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Mardi 2 janvier 2007
2
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2007
16:47
Par Hélène
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Mardi 26 décembre 2006
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12
2006
12:34
Cher Père Noël,Je ne crois plus en toi depuis de nombreuses années, mais j'ai besoin, en ces temps difficiles, de me raccrocher à quelque chose. Mon enfance, mes souvenirs de moments heureux sont les seules choses qui me permettent de tenir bon. Tu fais partie de ceux-ci.Lorsque je n'étais encore que gamin, il y a une quarantaine d'années, je me souviens comment j'attendais le jour où j'allais découvrir le petit paquet à mon nom. Souvent, ce n'était pas grand chose : une paire de chaussettes tricotées par ma Maman, un train sculpté maladroitement par mon oncle qui se croyait doué pour cela...Je nous revois, mes frères et moi, nous lever tôt le matin, tout pressés que nous étions d'ouvrir cet unique paquet. Son contenu, nous savions qu'il nous plairait quoi que ce fût. L'important n'était pas le cadeau ! C'était de savoir que tu avais pensé à nous durant cette longue année.Mes parents étaient eux aussi viticulteurs. Ils ont eu quatre fils qui se sont tous dirigés vers la viticulture. Ils n'avaient certes pas les moyens de nous offrir les cadeaux les plus fous, mais ils savaient nous rendre heureux avec un rien... enfin, un tout serait le mot juste : la famille. Quelle erreur n'avions-nous pas fait de choisir notre passion comme métier !Cette année a été la pire de toutes. Ma femme m'a quitté. Elle ne me supportait plus, moi, mon vin, et mes problèmes qui l'empêchaient de s'épanouir.Lorsque la crise a commencé, il y a quinze ans, elle s'est rapidement trouvé un travail de secrétaire afin de subvenir aux besoins de notre petite famille : "C'est temporaire... tu verras, d'ici un an ou deux mois, les cours du vin vont remonter... Je pourrai t'offrir ce à quoi tu as toujours rêvé. Je pourrai payer les meilleures écoles à nos enfants..." Voilà ce que je lui avais dit !Puis les mois sont devenus rapidement, trop peut-être, des années.Elle a commencé par payer mes factures.. Régler toutes mes dettes était pour elle le plus important. Moi et nos enfants... Nous étions alors unis, dans l'adversité certes, mais unis autour de notre famille...Puis, peu à peu, elle s'est désintéressée de mes problèmes : mon vin, mes clients, mes angoisses quant à la grêle, mes nuits blanches passées à me demander comment j'allais m'en sortir pour payer mes charges, mes traitements pour la vigne.Les enfants ont grandi, vite.Nous, nous avons vieilli, trop vite.Voilà trois mois qu'elle m'a quitté.En cette veille de Noël, je suis seul. Mes enfants sont tous, avec leur concubin, chez leur mère. Je sais que mon grand est papa d'une petite Jeanne depuis trois semaines. Je n'ai jamais eu l'occasion de la voir. Lui aussi me trouve déconnecté de la réalité. Il n'a pas voulu que je lui rende visite. C'est le premier. Je sais que les autres vont le suivre. Il a toujours eu de l'influence sur eux. Mon Grand.En ce soir de Noël, je suis seul, chez moi.Je m'accroche à ce qu'il me reste : pas grand chose.J'ai fait mon sapin. Je ne sais pas pourquoi. En fait, si ! J'espère que tu viendras y déposer tout ce que je désire : ma vie d'antan. Celle lors de laquelle nous nous regroupions mes frères et moi avec nos épouses et enfants respectifs, accompagnés de nos parents pour cette tradition. Nous étions autour d'un repas, en famille, à rire, à parler de tout et de rien ! A nous engueuler aussi certaines années, mais ce n'était jamais très méchant. Le lendemain, tout était oublié.Mais depuis l'an dernier, Pierre est parti. Son corps avait été retrouvé ballant au bout d'une corde, au-dessus de son pressoir. Il avait fait faillite, sans jamais nous toucher un mot de ses problèmes financiers. Certes, nous n'aurions pas pu l'aider, mais nous aurions été là pour le soutenir. Du coup, c'est la corde qui l'a soutenu... Si seulement elle avait rompu cette satanée corde !Enfin, je me dis que la vie est faite ainsi ! Je me dis que nous devons faire face, une fois de plus, à la crise. Mais celle-ci sera certainement la pire de ma vie. J'espère la dernière.Je vais me reconstruire.Changer de vie.Cher Père Noël, si tu pouvais me donner ne serait-ce que la force de me reconstuire, ce serait le plus merveilleux de tous les cadeaux du monde.Cher Père Noël, si tu pouvais me rendre ma vie... je t'en serais, éternellement, reconnaissant.
Flo D.
Par Hélène
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