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  "Je ne vous jette pas la pierre, Pierre, mais j'étais à deux doigts de m'agacer."

Le Père Noël est une ordure

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Samedi 9 décembre 2006
Pour mes gens qui connaissent pas trop cette tradition lyonnaise, je vais essayer de vous expliquer cela en quelques lignes..

En gros, à l'origine, il s'agit d'allumer le soir du 8 décembre des milliers lumignons en hommage à la Vierge Marie (hihihi ca me fait rire d'écrire là-dessus bercée par un air à la con de "Get get down"). En exposant ces bougies sur leurs rebords de fenêtre, les Lyonnais souhaitent manifester leur reconnaissance. Pourquoi? Parce la Vierge les aurait épargner de la peste au XIXème siècle, et patati et patata.. ceci étant dit, ne vous fiez pas à cette version parce qu'il paraît que c'est pas tout à fait ça.. (merci P. Martinet)

Enfin, bref, c'est pas ça le plus important mais plutôt l'ampleur que cette tradition a pris. Aujourd'hui, c'est en effet un rendez-vous incontournable, que ce soit à échelle locale, régionale, nationale, voire même internationale ! Autrement dit, les petites "illuminations" deviennent la fête des lumières, où les artistes s'expriment et où les spectateurs spectent :op

Quelques photos persos, axées principalement sur le quartier du vieux Lyon :




Je vous accorde la mauvaise qualité des images.. Si vous tapez "Fête des lumières" sur Google, suis sure que vous trouverez bien mieux. Ou sinon essayez le site du grand Lyon ! ;O)
par Hélène publié dans : Actualité
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Samedi 9 décembre 2006

J'voudrais pas crever

Avant d'avoir connu

Les chiens noirs du Mexique

Qui dorment sans rêver

Les singes à cul nu

Dévoreurs de tropiques

Les araignées d'argent

Au nid truffé de bulles

Je voudrais pas crever

Sans savoir si la lune

Sous son faux air de thune

A un côté pointu

Si le soleil est froid

Si les quatre saisons

Ne sont vraiment que quatre

Sans avoir essayé

De porter une robe

Sur les grands boulevards

Sans avoir regardé

Dans un regard d'égoût

Sans avoir mis mon zobe

Dans des coinstots bizarres

Je voudrais pas finir

Sans connaître la lèpre

Ou les sept maladies

Que l'on attrape là-bas

Le bon ni le mauvais

Ne me feraient de peine

Si si si je savais

Que j'en aurais l'étrenne

Et il y a z'aussi

Tout ce que je connais

Tout ce que j'apprécie

Que je sais qui me plaît

Le fond vert de la mer

Où valsent les brins d'algue

Sur le sable ondulé

L'herbe grillée de juin

La terre qui craquelle

L'odeur des conifères

Et les baisers de celle

Que ceci que cela

La belle que voilà

Mon ourson, l'Ursula

Je voudrais pas crever

Avant d'avoir usé

Sa bouche avec ma bouche

Son corps avec mes mains

Le reste avec mes yeux

J'en dis pas plus faut bien

Rester révérencieux

Je voudrais pas mourir

Sans qu'on ait inventé

Les roses éternelles

La journée de deux heures

La mer à la montagne

La montagne à la mer

La fin de la douleur

Les journaux en couleur

Tous les enfants contents

Et tant de trucs encore

Qui dorment dans les crânes

Des géniaux ingénieurs

Des jardiniers joviaux

Des soucieux socialistes

Des urbains urbanistes

Et des pensifs penseurs

Tant de choses à voir

A voir et à z-entendre

Tant de temps à attendre

A chercher dans le noir

 

Et moi, je vois la fin

Qui grouille et qui s'amène

Avec sa gueule moche

Et qui m'ouvre ses bras

De grenouille bancroche

Je voudrais pas crever

Non monsieur, non Madame

Avant d'avoir tâté

Le goût qui me tourmente

Le goût qui est le plus fort

Je voudrais pas crever

Avant d'avoir goûté

La saveur de la mort..

 

 

 

par Hélène publié dans : Arts
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Vendredi 8 décembre 2006
On a pu vraiment s'en rendre compte ces derniers temps en Europe : les températures saisonnières sont anormalement élevées. J'ai pu relever dans un JT cette semaine que pour cet hiver, on en était à +1,8 dégrés pour la Grande-Bretagne, et +2 environ pour la France.

"Peu importe", dira-t-on. Et pour cause, on est encore loin de remarquer les conséquences directes de ce réchauffement sur notre cher sol national. Par contre, dans des pays naturellement arides, la moindre hausse annuelle des températures provoque des catastrophes très sévères.

Pour exemple parmi tant d'autres, la mer d'Aral. Depuis 1960, le niveau de la mer a baissé de 13 mètres, et sa superficie est réduite de 30%. Or, il se trouve que les pays environnants ont besoin de cette eau pour irriguer la culture du coton et des céréales, qui font partie intégrante de leur développement. Ils devront désormais se débrouiller autrement pour se nourrir. Car il faut prendre note de la situation actuelle : "détérioration de la qualité de l'eau potable, chute des pêches, et constitution de dépôts de sel qui contribuent à la stérélisation des terres arables et à la destruction des pâturages. La concentration en sel est telle que chaque jour plusieurs milliers de tonnes de sel et de sable sont emportées par le vent dans un rayon de 500 km, jusque dans les glaciers du Pamir au Tadjikistan." (Le dessous des cartes, Ed. Tallandier 2006, p.220)

 Mer d'Aral vers 1960
                                                  
Mer d 'Aral aujourd'hui




Ce phénomène existe un peu partout dans le monde : Australie, Afrique, Proche-Orient, Asie centrale, Etats-Unis. Pour les pays étendus et riches, pas de problème à déclarer puisque personne ne meurt de cette aridité progressive, tant les ressources sont variées. Tandis que chez les pays pauvres, la population est obligée de migrer là où la terre est de meilleure qualité. Cette dernière deviendra inévitablement surexploitée, et très vite, épuisée. Un cercle vicieux donc, dont il est quasi-impossible de sortir. Et alors? Arrêtez de croire en une belle espérance de vie et de confort pour l'Europe alors que la planète est en train de s'asphyxier, et d'agoniser.



A mettre dans ses favoris pour suivre l'actualité de l'environnement et de l'écologie:

www.notre-planete.info/actualités/actu_890_niveau_ocean_rechauffement _climat.php

par Hélène publié dans : Actualité
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Mardi 14 novembre 2006

En bonne nanarde, je ne m'en suis rendu compte qu'aujourd'hui...

Dimanche, ce cher camarade me dit en réponse à l'un de mes habituels compliments : "J'suis pas une grande gueule ! Une grande gueule, c'est quelqu'un qui gueule pour rien ! Moi, je gueule pour tout."

Et moi, bêbête comme je suis - conditionnée par le dimanche quoi - je trouve sur le coup cette phrase géniale, intelligente, etc... je solde le tout par un "J'vais la mettre sur mon blog, tiens !"

Mais dis-moi grand poilu..

"Tout" et "rien", ça aurait pas la même signification par hasard?

L'est nulle cette phrase, elle veut rien dire !

Lol

par Hélène publié dans : Elle-en-tout-genre
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Dimanche 5 novembre 2006


Tan tan tantan, taaann tann taanntann.. !! Ah nan, c'est pas ça.. taann tannn tantan tan tan tan tannn !!!!!!

'fin bref, vous aurez tout compris, il s'agit d'un..? mariage ! Bravo !

Au devant de la scène, j'ai nommé Emilie et Anthony ! Jeune couple qui dure depuis huit ans (I think so?), autrement dit ils ont commencé le toutouche-pipi en... CE2 ! Meuh non, j'exagère, Emilie a 23 ans, Anthony en a 25, je vous laisse calculer (en sachant qu'Emy a redoublé son CP, sa quatrième, et a triplé quatre fois sa seconde) ...!

Trève de bêtises. Ca y est, les voilà définitivement unis l'un à l'autre. Personne n'aurait douté de la beauté et de la force de cet amour, mais n'empêche qu'il fallait bien une chouette journée pour les célébrer !

Et quelle émotion ce fut ! On en est tous ressortis comme après une projection d'Amélie Poulain : renforcés par une incroyable envie d'aimer et de donner à tout-va. On a de la chance, se dit-on, la chance d'avoir une telle tripotée d'amis d'un côté, et une belle brochette de famille de l'autre. Bilan : les images de la soirée seront assurément retenues pour le fameux "Super 8".



C'est émouvant un mariage. Non pas forcément pour ce qu'il symbolise, mais peut-être pour ce qu'il concentre à lui seul pendant un instant. Les insaisissables Passé, Présent et Futur deviennent brusquement familiers et apprivoisables. Pourquoi? Parce que le 28 octobre a été une charnière de leur vie, une décision, une promesse de construire le reste à deux, dans le meilleur, comme dans le pire. En une journée, ils ont du à la fois se tourner derrière-eux, regarder autour ceux qu'ils aiment, profiter de le leur dire, puis jeter un oeil vers la ligne droite qui se dessine devant. Enfin, quand la table est débarassée, quand la musique s'arrête, quand tous repartent, c'est fini, mais tout commence pourtant.. Alors ils font le pas suivant..

Bref..

Félicitations mes tourtereaux, vous êtes BEAUX !



par Hélène publié dans : Elle-en-tout-genre
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Mardi 31 octobre 2006
Il paraît qu'on voit toute sa vie défiler quand on est sur le point d'y passer
Il paraît qu'on sait au moment arrivé quand l'ultime projection est lancée
Que tout te revient comme un petit film à l 'accéléré
Il paraît qu'on n'y voit pas les moments mauvais, qu'on pardonne tout, je sais pas si c'est vrai
Il paraît qu'on n'a pas peur, que la mort n'est rien,
Pas encore là, et hop déjà loin
Que tout te revient comme un petit film à l'accéléré

Moi j'aimerais un film en super 8
Avec soleil, flou artistique
Des amis dans l'herbe, ma frangine,
Scènes prises au hasard mais tranquilles

(...)
Il paraît qu'on veut tous mourir en dormant, ne pas se réveiller, c'est tentant
Est-ce qu'on voit alors dans le film de sa vie ses sommeils et ses plus belles nuits,
Toutes les fois où on a somnolé en cours, au ciné, ou juste après l'amour?
Est-ce que tout revient comme un petit film à l'accéléré?

(Jeanne Cherhal)


C'est dingue comme on a besoin de redéfinir la mort régulièrement. Soit pour se rassurer, ou au contraire s'affoler un peu. Quand j'étais petite il m'arrivait de penser qu'en fait, après un dernier souffle, on revivait en boucle et à l'infini, toujours les mêmes choses, bonnes ou mauvaises. Autrement dit, tout recommençait en 1984 chaque fois..! un peu égocentrique, je sais ;OP

Bref, très jolie cette chanson, écoutez-la ;O)
par Hélène publié dans : Elle-en-tout-genre
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Jeudi 26 octobre 2006

C'était en début d'année à Berck-sur-Mer, campagne de recrutement chez les cathos : magniiiifiique !
(Merci à ma photographe portable, j'ai nommé Mlle MiLLamon ;O)
par Hélène publié dans : My pictures
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Mercredi 27 septembre 2006
"Le 11 juin 1916, les deux compagnies du 137e régiment d'infanterie de Fontenay-Le-Comte, composé de Vendéens et de Bretons, relève le 37e RI à proximité de la ferme de Thiaumont, près de Verdun. Pendant qu'une section aux ordres du lieutenant Polimann s'apprête à défendre sa position, un violent bombardement s'abat sur le secteur et se poursuit une partie de la nuit, ce qui annonce une offensive pour le lendemain. Le 12 juin au petit matin, les soldats attendent dans une tranchée, baïonnette au canon, grenade à la main. Soudain, une série d'obus s'abat en avant et en arrière de cette tranchée, en rapprochant les bords, ne laissant dépasser que les baïonnettes de cinquante-sept soldats qui vont mourir enterrés vivants. Ces baïonnettes pointées vers le ciel semblent, aujourd'hui encore, monter la garde. Une garde éternelle."

L'histoire de France pour les nuls, de 1789 à nos jours, First Editions, p.245



par Hélène publié dans : Histoire
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Mardi 26 septembre 2006

Tiens, j'y faisais allusion à la fin de l'article sur Match Point, et voilà que j'ai finalement réussi à le voir au ciné ! Président, un film un peu.. compliqué? 

 

Bé voui, tout le monde connaît à peu près l'histoire, il s'agit d'un étalage de magouilles politiques qui entourent un Président de la République en France. Aucun homme notoire n'est soit-disant visé, on n'a qu'à dire que c'est vrai.. de toute façon, ce n'est pas vraiment ça le plus important !

 

Générique de début, écran noir, aucune musique, seulement des bruitages de portières de voiture qui claquent, ainsi que les noms de l'équipe technique qui apparaissent en police rouge. Ce dernier point semble être important pour le réalisateur puisqu'il va en faire une obsession tout au long du film. Et oui, là-dessus, on peut dire qu'il s'est décarcassé le Lionel Delplanque pour glisser, dans pratiquement tous ses plans, au moins un élément de mise en scène qui soit de nuance rouge. Bref, le spectateur comprend vite où le réalisateur veut en venir. En effet, malgré un Président et des hommes politiques plutôt "humains" en apparence, on découvre rapidement le mauvais revers : des mimines qui ne sont pas super propres. Seul le procédé de la couleur aurait pu suffire pour cette démonstration.. il semble pourtant qu'on en ait pensé autrement, puisqu'on ne nous sert que de ça : complots, trahisons, meurtres, argent sale, hypocrisie, etc.. Dommage, c'est un peu lourd, et, par conséquent, ça perd en crédit !

 

De bons points se dégagent malgré tout, comme par exemple l'interprétation des acteurs, qui est incroyablement juste et agréable (je pense surtout à Rénier et Dupontel). Aussi, une bonne photographie, ainsi que des répliques différées qui éclairent un peu l'évolution des personnages. Par exemple, pour illustrer le Président très actif, cette fameuse phrase de début : "Seul le vainqueur ne croit pas au hasard", et puis, vers la fin du film, un proche s'adresse à lui : "Il faut arrêter de croire à la chance". Comme s'il devenait un véritable looser..?


 

Conclusion, le film est compliqué ! Ou plutôt mal organisé (comme l'article d'ailleurs!).. mais il faut le voir !

 



 


 


 


 




 

 


Réalisation : Lionel Delplanque (Promenons-nous dans les bois)

Scénario : Lionel Delplanque, Raphaël Meltz

Production : Thierry Wong, Pierre Florette

Casting : Albert Dupontel, Jérémie Rénier, Mélanie Doutey, Claude rich, Claire Nebout, Carlo Brandt, Jackie Berroyer, Christophe Odent

Durée : 1h37

Actuellement au cinéma

 

 

 

par Hélène publié dans : Cinéma
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Dimanche 3 septembre 2006


Réalisation : Woody Allen

Scénario : Woody Allen

 Production : Letty Aronson/ Jimmy de Brabant/ Stephen Tenenbaum/ Jack Rollins/ Charles H. Joffeg
Castin : Jonathan Rhys-Meyers/ Brian Cox/ Matthew Goode/ Scarlett Johansson/ Emily Mortimer
Année de sortie : 2005
Durée :
2h03

 

 

 

 

Celui qui a dit "Je préfère la chance au talent" avait un regard pénétrant sur la vie. Les gens n'osent pas admettre à quel point leur vie dépend de la chance. Ca fait peur de penser que tant de choses échappent à notre contrôle. Dans un match de tennis, il y a des instants quand la balle frappe le haut du filet, où elle peut soit passer de l'autre coté, soit retomber en arrière. Avec un peu de chance, elle passe, et on gagne. Ou peut-être qu'elle ne passe pas, et on perd.

C'est en suivant soigneusement cette longue ligne que Chris Wilton, jeune prof de tennis américain, se voit construire sa vie. Installé récemment à Londres, il est déjà très opportuniste et perce rapidement dans le monde des affaires, notamment en se liant d'amitié et d'amour avec les personnes "adéquates". Tout fonctionne pour le mieux jusqu'au jour où son attirance pour Nola Rice, jeune comédienne américaine, risque de faire tomber ses plans à l'eau. Dès lors, le jeune homme perd ses repères et mélange tout, à tel point qu'il laisse le hasard se fondre à ses envies et ses besoins douteux. S'il veut continuer à s'en sortir, c'est lui désormais qui va devoir provoquer les événements.

L'ambition démesurée du personnage orchestre le film, emballant le spectateur dans un sentiment flou, car confronté à un anti-héros séduisant d'un côté et à une histoire immorale de l'autre. La réussite à tout prix, la prospérité jusqu'à l'obsession, et ce, au détriment des autres, qu'il faut écarter de son chemin par tous les moyens s'ils représentent une menace. Est-ce un portrait réaliste? Probablement, puisqu'un bon nombre aujourd'hui ne fonctionne que par intérêt et vénalité. Par contre, la poussée du scénario aux confis de l'extrême tend plutôt à la caricature de ce genre d'individus. C'est peut-être là où Woody Allen semble se positionner : faire de son mode de vie une structure factice et malhonnête mènera inéluctablement à l'effondrement ou à la démence. Pourtant, aucune moralité dans cette oeuvre, il ne s'agit que de cynisme, puisque, on peut le dire, c'est du "Woody Allen".


+++ prestation géniale des acteurs
++ thème musical sympa
- intrigue un peu lente parfois

NB : Tiens, la phrase d'accroche pour le film "Président", c'est "Seuls les vainqueurs ne croient pas au hasard." Intéressant ;O)


par Hélène publié dans : Cinéma
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