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  "Je ne vous jette pas la pierre, Pierre, mais j'étais à deux doigts de m'agacer."

Le Père Noël est une ordure

Partage

Vendredi 1 septembre 2006


"Le petit lieutenant", c'est le personnage rêveur de Jalil Lespert qui vient d'obtenir son diplôme à l'école de police. Lieu d'affectation choisi? Paris. Signe particulier? Soif d'action et de grandes affaires judiciaires. Alors qu'il découvre son équipe (un commandant ancienne alcoolique, un super flic maghrébin, un raciste en fin de carrière), le jeune lieutenant se rend compte qu'au poste, c'est apparemment l'ennui chronique.. par chance, une enquête intéressante tombe : meurtre mystérieux d'un sdf sur les quais. Le film, c'est à peu près ça : l'investigation générale d'un côté, l'introspection individuelle de l'autre. Le résultat? Etonnant, la police n'est pas si forte qu'elle le laisse paraître.. Séquence après séquence, et faille sur faille, on découvre que derrière chaque représentant de l'ordre  se cachent en fait des individus qui souffrent et qui se paument en permanence. 
Le film se veut être le plus réaliste et le plus austère possible. Pour ce faire, les ingrédients frôlent la bonne qualité : une grande partie  des comédiens n'est pas professionnelle (on le voit au jeu de certains  policiers ou sdf), la musique est inexistante du début jusqu'à la fin, la caméra est maladroite et tremblante (style documentaire). Par ailleurs, l'ambiance s'imprègne des couleurs ternes et froides du poste de police et de la ville : le bleu, le gris et le blanc dominent constamment. Des thèmes rejaillissent plus que d'autres, comme celui de l'alcool par exemple, presque omniprésent. Quel message crève l'écran? La conscience nous fait souvent pression, et chez les flics, on a vite fait de se prendre pour le roi du monde avec une arme à la main, on aimerait faire des choses extraordinaires et puis finalement, c'est du sale boulot. Alors on déprime, on culpabilise, on hait, on échoue à droite à gauche, comme dans la vie sociale ou familiale. Résultat? Destructif.





Réalisation : Xavier Beauvois
Scénario : Xavier Beauvois/ Guillaume Breaud/ Jean-Eric Troubat
Production : Martine Cassinelli/ Stéphane Batut/ WhyNot Productions

Casting : Nathalie Baye/ Jalil Lespert/ Roschdy Zem/ Antoine Chappet/ Jacques perrin/ Xavier beauvois

Année de sortie : 2005
Durée : 1h50

Bande-annonce
par Hélène publié dans : Cinéma
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Vendredi 18 août 2006

Surprise, les catacombes de Paris, c'est pas comme dans les Chevaliers de Baphomet et en plus de ça, elles n'ont pas toujours été catacombes ! Creusés au XIIème siècle, les galeries étaient d'abord exploitées pour assurer la croissance de la ville, friande de remparts et de forteresses. Au fur et à mesure, la carrière fut délaissée, puis au XVIIIème (en 1776 excatement), à cause de trop d'effondrements et de dangers, la création d'une Inspection donna naissance à des consolidations partielles (sous les lieux publics). Ce ne sont que quelques années plus tard que les ossuaires prendront forme. En effet, suite à une surpopulation des cimetières parisiens et à la pestilence régnante, il est décidé que les ossements seraient transférés dans les carrières.
Ce sont les catacombes sous la place Denfert-Rochereau que j'ai pu visiter. D'abord des escaliers et de très longues galeries, un changement progressif de température, une humidité croissante, et puis l'entrée de  l'ossuaire. Ce que je vais voir pendant près d'une heure, ce sont des tas d'os qui longent les murs, minutieusement rangés et stabilisés, il y en a tellement que tout cela paraît factice, et, par conséquent, peu effrayant - ceci étant dit, seule dans le noir là dedans, ça doit etre différent ;O) Bref, on imagine vite qu'il y a plusieurs millions de personnes là dessous et que ceux qui demeurent là n'en constituent qu'une partie. Des ossements aussi identiques les uns aux autres, difficile de se convaincre que chacun a bien une histoire unique et différente. Pourtant, j'ai l'impression que cet effort de la part des visiteurs est tout ce qui leur reste, à eux, hommes, femmes et enfants sans vie, entassés là dans l'anonymat.















Un peu partout, des citations avec pour toutes le même thème évidemment.



Au plafond, une ligne noire qui sert de repère dans le dédale.















L'origine des cimetières est spécifiée à chaque nouveau groupement d'os.


Beaucoup plus intéressant et beaucoup plus complet que ce que je raconte, plusieurs individus ont fait un site sur leurs infiltrations personnelles.

http://cata.riffzone.net
http://catacombes.web.free.fr

(Pas trouvé de liens bavards sur l'investissement des lieux sous l'occupation allemande, si quelqu'un repère quelque chose, qu'il fasse signe !)
par Hélène publié dans : Histoire
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Lundi 3 juillet 2006
... rais !


"L'alcool ne résout pas les problèmes.. Non... Le lait et l'eau non plus d'ailleurs.."


Fan de ton frigo, OuinOuin !
par Hélène publié dans : Humour
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Mardi 27 juin 2006
Quelque part dans le Vieux Lyon, deux vélov à l'abandon le temps que la pluie s'estompe.
Photo : Hélène Domergue
par Hélène publié dans : My pictures
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Mardi 27 juin 2006


























Qui dit mannequin dit beauté, jeunesse, richesse, voyage, notoriété, etc.. chez Brenda Costa, 22 ans, il y a en plus dans son quotidien la.. surdité ! Et oui, cette Brésilienne qui est en train de faire petit à petit sa place dans le monde de la mode est sourde de naissance. Comment a-t-elle pu se hisser jusqu'aux sommets des plus grandes agences du monde? A quels types d'obstacles s'est-elle heurtée? Pourquoi avoir cru en l'exercice d'un tel métier malgré un handicap lourd à assumer? La jeune femme y répond dans une courte autobiographie parue l'année dernière, et quelle bavarde ! Sa famille, ses amours, ses amitiés, sa scolarité, ses rencontres professionnelles, ses déplacements solitaires, tout y est. Et c'est avec surprise qu'on semble oublier sa surdité, tant elle-même la maîtrise avec autorité, lisant sans aucun problème sur les lèvres, et s'exprimant par des sons ou des phrases toutes faites. Le langage des signes? Elle ne le l'a jamais appris et ne le regrette pas. Sacrée personnalité que l'on découvre, tantôt naïve, tantôt caractérielle, tantôt affaiblie, tantôt invincible, le tout raconté avec un vocabulaire des sens en masse. Aussi, beaucoup de réflexion et d'analyse, soit d'introspection évidemment, et ce depuis toute petite, handicap oblige. Son style d'écriture n'est pas impressionnant, mais assez marqué pour quelqu'un en échec scolaire qui avait l'habitude et l'obsession -on le comprend- pendant son adolescence de tchater et de mailer.

Le passage choisi, il est un peu long, mais ça m'embête de couper.. Il s'agit du premier vrai shooting de la mannequin, au Brésil :

"Au milieu de l'après-midi, alors que nous sommes en pleine action, le vent se lève brusquement. Dans le même temps, je commence à me déconcentrer, phénomène rare chez moi, car j'ai une capacité de travail importante. Je lève les yeux vers le ciel et je m'aperçois qu'un nuage opaque vient de couvrir le soleil, comme si une main invisible avait posé un voile pour dissoudre un excès de lumière. Sans que je comprenne pourquoi, je me sens projetée vers l'océan, guidée par une voix, mélange de vibrations bizarres qui bouillonnent dans ma tête. Sous les regards hébétés des membres de l'équipe, je laisse tout en plan. La mer m'appelle. Je fais demi-tour et me dirige lentement vers elle, là où les vagues viennent mourir. Seulement, au moment où je m'apprête à pénétrer dans l'eau tout habillée, plus rien. Je tourne la tête à droite, à gauche, je cherche un signe, en vain. En revanche, je perçois clairement les commentaires de mes compagnons d'aventure. Je ne les "entends" pas de façon physiologique bien sûr, mais des morceaux de phrases viennent heurter mon cerveau : Qu'est ce qu'elle fait? Elle est folle... Le maquillage va être fichu, les vêtements aussi... Et sa coiffure? Je reviens vers le lieu du shooting, profondément perturbée, néanmoins décidée à reprendre mon travail.
Puis la voix m'appelle à nouveau. Je retourne vers la mer et cette fois-ci j'entre dans l'eau jusqu'à mi-mollets. Et de nouveau plus rien... Je vais ainsi effectuer cinq allers et retours avant de me décider à plonger, les yeux ouverts, selon mon habitude. La voix a pris de l'ampleur. On m'appelle, c'est certain...
Quand on parle d'une "apparition", il s'agit de cette fraction de seconde où le signe que vous attendiez se matérialise tout à coup sous vos yeux. Or elle se matérialise effectivement, là, devant moi. Une jeune femme telle une étoile filante, passe devant mes yeux. Elle est habillée de blanc, une masse de cheveux d'or encadre son visage diaphane. Elle me sourit, puis disparaît, après m'avoir délivré le plus beau de tous les messages que j'aie jamais reçus : Ne t'inquiète pas. Ne te préoccupe pas de ta surdité, car tout ira bien pour toi...
Sonnée, je sors de l'eau en titubant et je m'écroule sur le sable. Patricia, la produtrice exécutive du shooting, se précipite vers moi avec une serviette de bain. Comme toujours lorsque je suis bouleversée, j'ai l'impression désagréable d'avoir un marteau-piqueur dans la tête, avec ses vibrations, non-stop, son bruit de mitraillette. Je baragouine des mots en portugais, que par chance cette femme paraît comprendre : "Je t'en supplie, ne me prends pas pour une folle..." Mon corps, secoué par des tremblements que rien ne peut arrêter, échappe à mon contrôle. Je m'affaisse un peu plus sur le sable mouillé. La tête me tourne, j'ai l'impression que je vais m'évanouir. Je sens un liquide brûlant au fond de mes tympans. Plus tard, Patricia me dira qu'un filet de sang a coulé de mes deux oreilles."

Belle du silence, Brenda Costa, Ed. Michel Lafon 2005, p. 16,17

par Hélène publié dans : Actualité
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Jeudi 15 juin 2006
Réalisation : Paul Haggis
Scénario : Paul Haggis/Bobby Moresco
Production : Bob Yari/Bobby Moresco/Cathy Schulman
Casting : Sandra Bullock/Don Cheadle/Keith David/Matt Dillon/Jennifer Esposito/Brendan Fraser/Ryan Philippe/Larenz Tate
Année de sortie : 2005
Durée : 1h47

Oscar du meilleur film, Oscar du meilleur scénario original, Oscar du meilleur montage, Grand prix du jury à Deauville

Synopsis : L'histoire, ou les histoires, de deux voleurs, d'un serrurier, d'un inspecteur de police, d'un commerçant, d'un réalisateur, d'un jeune flic, d'un vieux flic, d'un procureur,... tous habitants de Los Angeles, ville des anges déchus, ou plutôt déçus, ils tentent de mener à bien leur vie, mais quand ils s'entrecroisent, les étincelles fusent.

D'où le titre "Collision" ("Crash" aux Etats-Unis, à ne pas confondre avec celui de Cronenberg). Ce film est un concentré de bouleversements divers et variés, où chacun influe plus ou moins malgré lui sur la vie d'un autre. On retrouve l'effet du battement d'ailes du papillon, très à la mode au cinéma, où plusieurs protagonistes évoluent sans qu'aucun d'entre-eux ne soit vraiment un personnage principal. C'est un film dit "choral", le maître du genre se prénommant Robert Altman (Short cuts, Gosford Park), derrière lequel se suit une bonne poignée de réalisateurs (Inarritu avec Amours chiennes ou 21 grammes,  Anderson avec Magnolia, côté Français Embrassez qui vous voudrez de Michel Blanc, Ca ira mieux demain, etc..).
Un film, donc, qui tente de représenter la diversité de la société américaine à travers la multiplicité de ses personnages. Le hic ici, c'est qu'aucun d'entre-eux ne semble soulagé de vivre dans cette salade mixte (Ndlr ça c'était pour mes adieux à Quick) ; dans Collision, il y a avant tout Blancs contre Noirs contre Latinos contre Asiatiques, Jeunes contre Vieux, puis Riches contre Pauvres, Croyants contre Non-croyants, enfin, Racistes contre Anti-racistes, etc.. autrement dit, un sacré maelström démographique, où tout le monde hait celui qu'il envie mais ne connaît pas, où chacun est après tout SEUL face à soi-même. Erreur, semble dire le réalisateur, voyez le rôle que vous jouez quand vous rencontrez autrui, aussi insignifiant soit-il. Bizarre, parce qu'on ne parvient pas vraiment à savoir si Paul Haggis défend l'existence d'un fatalisme brut, ou l'effacement de celui-ci, dans le cas où l'on trouve la volonté de se battre contre sa situation et sa "catégorisation" sociale.
Par ailleurs, des plans intéressants ponctuent le film, dans lesquels des détails peu importants sur le coup prendront leur sens plus loin dans l'histoire. Les raccords, quant à eux, se veulent symboliques puisque ce sont pour la plupart des ouvertures/fermetures de portes, ou alors des déplacements de voiture, comme si chaque personnage cherchait à se cacher et à se protéger, évitant un maximum tout contact social avec l'extérieur.

En somme, le seul élément qu'on peut reprocher à Collision, c'est de plonger parfois un peu trop dans le pathos, et d'user d'un peu trop de clichés. Mais bon, peut-on éviter le cliché pour une démonstration qui a finalement besoin que le spectateur s'identifie un maximum à l'un d'entre-eux? Du  coup, c'est assez surprenant, parce qu'on retrouverait presque un conte de fée éducatif dans la structure du film (mission, bons, méchants, problème, solution, ...), sauf que ce conte serait contrarié par la perversité, comme un Chaperon rouge revisité par Angela Carter, où les bons ne sont pas si bons dans le fond, où les méchants ne sont pas si méchants.

Un des scénaristes résume à sa manière le film : "Il parle de l'intolérance et de la compassion, de la manière dont nous détestons tous d'être jugés sans jamais refuser de juger les autres."

NB : Sandra Bullock sort son grand jeu, à voir!
NB : Ne vaut certes pas Amours chiennes, my favorite one ;O)

Bande-annonce

par Hélène publié dans : Cinéma
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Mardi 13 juin 2006

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



"De deux choses lune,
L'autre c'est le soleil (...)"
Le paysage changeur, Prévert

J'ajouterai :

La chaleur arrive
Et
Leur chat la vire
A qui est ce chat?

Aux rêveurs qui chavirent

Peu ravis de la vie qui varie

Mais

Bientôt au chasseur avide

Navré de viser depuis la rive

 

Mettez de la crème les gens... ;O)

 

Photo : Hélène Domergue

par Hélène publié dans : My pictures
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Lundi 12 juin 2006

par Hélène publié dans : Humour
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Jeudi 8 juin 2006



















Me suis décidée à regarder cette fameuse vidéo jointe à la trilogie du
Photographe. Mes impressions? C'était dur de garder les yeux ouverts à certains moments, tant les scènes sont dégueulasses, et visuellement, et moralement.

"A ciel ouvert" se présente comme un journal filmé, qui, tout comme la bd, rappelle au spectateur le contexte politique dès son générique de début. Les parties qui constituent la vidéo sont aussi les mêmes : préparation du voyage (d'un point de vue médical cette fois-ci), départ, percée de la frontière, ascension des cols ROCHEUX, installation de l'hôpital, puis enfin prise en charge des patients.
A la différence de Didier Lefèvre, la chef de mission (principale réalisatrice du film) sait à l'avance ce qu'elle va vivre pendant plusieurs mois, de par son expérience passée sur le même terrain. Elle peut ainsi annoncer la couleur au spectateur. Elle nous informe en voix-off que la mission, c'est cent-cinquante hommes (paysans et moudjahidin) et cent-vingt chevaux, pour quatre tonnes de matériel médical (dont une majorité de médicaments), qui ravitailleront deux hôpitaux pendant un an. Quatre tonnes de paquetages à acheminer en zone montagneuse, ce n'est pas rien, surtout en situation de guerre. Le compteur pourrait calmer la done, il n'en est rien, il affiche mille kilomètres à parcourir.

Premier choc, le traitement des chevaux. Si le photographe en parlait déjà beaucoup, Juliette a l'air d'en être complètement obsédée. Pendant le voyage, des très longs plans sur eux, épuisés et affamés, mais sévèrement battus afin qu'ils continuent d'avancer. Certains tombent dans les torrents, dégringolent des falaises, d'autres s'écroulent car trop blessés ou trop fatigués. Dans tous les cas, ils sont débarrassés de leur chargements, puis sont abandonnés, agonisants, l'oeil fixe et exorbité.
Les scènes difficiles qui suivent, ce sont celles du traitement des patients. Les plaies sont graves et sanguinaires, les conditions d'intervention peu hygiéniques, et les blessés attachants. L'équipe médicale répare et fait des miracles, mais se voit aussi parfois impuissante face au rodage et aux persécutions de la mort.

En parallèle, on nous montre la débrouille rurale en temps de guerre. Coupés du monde, les paysans et les artisans (dont la plupart évidemment sont des femmes) continuent à cultiver les champs, font du pain, confectionnent des vêtements,.. de futurs infirmiers sont formés pour prendre la relève de l'équipe humanitaire, l'enseignement et l'éducation des enfants perdurent, s'appuyant sur la religion et le militantisme guerrier.
C'est dans ce fouillis que Juliette se retire et marque la fin de son film, s'interrogeant sur ce que sont devenus ces enfants aujourd'hui, vingt plus tard.

"A ciel ouvert", c'est le même récit du "Photographe", en images, en sons et en couleurs, mais c'est surtout le point de vue d'une jeune femme occidentale dans un environnement mâle et musulman, qui est incroyablement respectée et écoutée.

 
par Hélène publié dans : Arts
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Samedi 3 juin 2006
A Fleur de pot : Un homme sensible qui avait été traité d'ordure s'est jeté dans une benne.

Appel à la solidarité : La bibliothèque de Mireille Mathieu complétement saccagée. Les trois livres sont dans un état déplorable.


Conflit de mer : Les poissonnières durcissent le thon.

Fait divers atroce : A Ajaccio, en Corse, un jeune Maghrébin s'est littéralement liquéfié sur le balcon d'un immeuble. C'est le huitième cette semaine. Il est donc urgent de rappeler que par temps chaud, il ne faut pas laisser le beur au soleil.

Bien vue : si l'homme a un pouce, c'est pour qu'il ne tienne pas sa bite comme une cigarette.

Progrès : Grâce à la pollution de l'eau par du mercure, les habitants de Seine-et-Marne vont pouvoir prendre leur température en se mettant directement leur robinet dans le cul.

Mode : Le vatican lance le noeud pape.

Bucolique : On connait enfin la raison pour laquelle il n'y a pas de toilettes à la chancellerie en Allemagne, c'est parce que Kohl chie que dans les prés.

Drogue : Un loubard pique sa mob.

Les risques du métier : Son menton a soudainement quitté la paume de sa main droite posée grâce à un coude, et sa tête est venue frapper lourdement le bureau. Une fois de plus, un fonctionnaire s'est tué au travail.

Fait divers : Un détenu tombe malade en s'évadant de la Santé.

Chanson : acculée par le fisc, Madonna, qui envoyait naguère sa culotte au public, jette maintenant des touffes de poils.

Drame de l'alcoolisme : Sa chatte met bas en même temps qu'elle. Une mère se trompe et noie ses quintuplés.

Cirque : croyant sucer un bonbon menthe-réglisse, un dompteur s'étouffe avec un pinguin.

Bavure : Le policier tapait son rapport directement sur un suspect. Il est inculpé pour faute de frappe.

Drame de la calvitie : un chauve portant une minerve, le crâne rougi par le soleil, s'est fait sucer la tête par un déséquilibré qui l'avait pris pour un cornet de glace à la fraise.

NB : ces boutades 3 étoiles ont bien évidemment été écrites pas les Nuls.
par Hélène publié dans : Humour
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