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  "Je ne vous jette pas la pierre, Pierre, mais j'étais à deux doigts de m'agacer."

Le Père Noël est une ordure

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Vendredi 21 mars 2008
par Hélène publié dans : Actualité
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Lundi 26 février 2007
Jacques a dit : look at this















Merci à mon agent Waf pour l'info ;o)
par Hélène publié dans : Actualité
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Dimanche 4 février 2007
Si vous vouliez suivre l'info :

www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-29601928@7-37,0.html?xtor=RSS-3208



















Photo : Julien Mudry
par Hélène publié dans : Actualité
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Mardi 26 décembre 2006
Cher Père Noël,

Je ne crois plus en toi depuis de nombreuses années, mais j'ai besoin, en ces temps difficiles, de me raccrocher à quelque chose. Mon enfance, mes souvenirs de moments heureux sont les seules choses qui me permettent de tenir bon. Tu fais partie de ceux-ci.
Lorsque je n'étais encore que gamin, il y a une quarantaine d'années, je me souviens comment j'attendais le jour où j'allais découvrir le petit paquet à mon nom. Souvent, ce n'était pas grand chose : une paire de chaussettes tricotées par ma Maman, un train sculpté maladroitement par mon oncle qui se croyait doué pour cela...
Je nous revois, mes frères et moi, nous lever tôt le matin, tout pressés que nous étions d'ouvrir cet unique paquet. Son contenu, nous savions qu'il nous plairait quoi que ce fût. L'important n'était pas le cadeau ! C'était de savoir que tu avais pensé à nous durant cette longue année.
Mes parents étaient eux aussi viticulteurs. Ils ont eu quatre fils qui se sont tous dirigés vers la viticulture. Ils n'avaient certes pas les moyens de nous offrir les cadeaux les plus fous, mais ils savaient nous rendre heureux avec un rien... enfin, un tout serait le mot juste : la famille. Quelle erreur n'avions-nous pas fait de choisir notre passion comme métier !

Cette année a été la pire de toutes. Ma femme m'a quitté. Elle ne me supportait plus, moi, mon vin, et mes problèmes qui l'empêchaient de s'épanouir.
Lorsque la crise a commencé, il y a quinze ans, elle s'est rapidement trouvé un travail de secrétaire afin de subvenir aux besoins de notre petite famille : "C'est temporaire... tu verras, d'ici un an ou deux mois, les cours du vin vont remonter... Je pourrai t'offrir ce à quoi tu as toujours rêvé. Je pourrai payer les meilleures écoles à nos enfants..." Voilà ce que je lui avais dit !
Puis les mois sont devenus rapidement, trop peut-être, des années.
Elle a commencé par payer mes factures.. Régler toutes mes dettes était pour elle le plus important. Moi et nos enfants... Nous étions alors unis, dans l'adversité certes, mais unis autour de notre famille...
Puis, peu à peu, elle s'est désintéressée de mes problèmes : mon vin, mes clients, mes angoisses quant à la grêle, mes nuits blanches passées à me demander comment j'allais m'en sortir pour payer mes charges, mes traitements pour la vigne.
Les enfants ont grandi, vite.
Nous, nous avons vieilli, trop vite.

Voilà trois mois qu'elle m'a quitté.

En cette veille de Noël, je suis seul. Mes enfants sont tous, avec leur concubin, chez leur mère. Je sais que mon grand est papa d'une petite Jeanne depuis trois semaines. Je n'ai jamais eu l'occasion de la voir. Lui aussi me trouve déconnecté de la réalité. Il n'a pas voulu que je lui rende visite. C'est le premier. Je sais que les autres vont le suivre. Il a toujours eu de l'influence sur eux. Mon Grand.
En ce soir de Noël, je suis seul, chez moi.
Je m'accroche à ce qu'il me reste : pas grand chose.
J'ai fait mon sapin. Je ne sais pas pourquoi. En fait, si ! J'espère que tu viendras y déposer tout ce que je désire : ma vie d'antan. Celle lors de laquelle nous nous regroupions mes frères et moi avec nos épouses et enfants respectifs, accompagnés de nos parents pour cette tradition. Nous étions autour d'un repas, en famille, à rire, à parler de tout et de rien ! A nous engueuler aussi certaines années, mais ce n'était jamais très méchant. Le lendemain, tout était oublié.

Mais depuis l'an dernier, Pierre est parti. Son corps avait été retrouvé ballant au bout d'une corde, au-dessus de son pressoir. Il avait fait faillite, sans jamais nous toucher un mot de ses problèmes financiers. Certes, nous n'aurions pas pu l'aider, mais nous aurions été là pour le soutenir. Du coup, c'est la corde qui l'a soutenu... Si seulement elle avait rompu cette satanée corde !

Enfin, je me dis que la vie est faite ainsi ! Je me dis que nous devons faire face, une fois de plus, à la crise. Mais celle-ci sera certainement la pire de ma vie. J'espère la dernière.
Je vais me reconstruire.
Changer de vie.

Cher Père Noël, si tu pouvais me donner ne serait-ce que la force de me reconstuire, ce serait le plus merveilleux de tous les cadeaux du monde.

Cher Père Noël, si tu pouvais me rendre ma vie... je t'en serais, éternellement, reconnaissant.

Flo D.
par Hélène publié dans : Actualité
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Samedi 9 décembre 2006
Pour mes gens qui connaissent pas trop cette tradition lyonnaise, je vais essayer de vous expliquer cela en quelques lignes..

En gros, à l'origine, il s'agit d'allumer le soir du 8 décembre des milliers lumignons en hommage à la Vierge Marie (hihihi ca me fait rire d'écrire là-dessus bercée par un air à la con de "Get get down"). En exposant ces bougies sur leurs rebords de fenêtre, les Lyonnais souhaitent manifester leur reconnaissance. Pourquoi? Parce la Vierge les aurait épargner de la peste au XIXème siècle, et patati et patata.. ceci étant dit, ne vous fiez pas à cette version parce qu'il paraît que c'est pas tout à fait ça.. (merci P. Martinet)

Enfin, bref, c'est pas ça le plus important mais plutôt l'ampleur que cette tradition a pris. Aujourd'hui, c'est en effet un rendez-vous incontournable, que ce soit à échelle locale, régionale, nationale, voire même internationale ! Autrement dit, les petites "illuminations" deviennent la fête des lumières, où les artistes s'expriment et où les spectateurs spectent :op

Quelques photos persos, axées principalement sur le quartier du vieux Lyon :




Je vous accorde la mauvaise qualité des images.. Si vous tapez "Fête des lumières" sur Google, suis sure que vous trouverez bien mieux. Ou sinon essayez le site du grand Lyon ! ;O)
par Hélène publié dans : Actualité
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Vendredi 8 décembre 2006
On a pu vraiment s'en rendre compte ces derniers temps en Europe : les températures saisonnières sont anormalement élevées. J'ai pu relever dans un JT cette semaine que pour cet hiver, on en était à +1,8 dégrés pour la Grande-Bretagne, et +2 environ pour la France.

"Peu importe", dira-t-on. Et pour cause, on est encore loin de remarquer les conséquences directes de ce réchauffement sur notre cher sol national. Par contre, dans des pays naturellement arides, la moindre hausse annuelle des températures provoque des catastrophes très sévères.

Pour exemple parmi tant d'autres, la mer d'Aral. Depuis 1960, le niveau de la mer a baissé de 13 mètres, et sa superficie est réduite de 30%. Or, il se trouve que les pays environnants ont besoin de cette eau pour irriguer la culture du coton et des céréales, qui font partie intégrante de leur développement. Ils devront désormais se débrouiller autrement pour se nourrir. Car il faut prendre note de la situation actuelle : "détérioration de la qualité de l'eau potable, chute des pêches, et constitution de dépôts de sel qui contribuent à la stérélisation des terres arables et à la destruction des pâturages. La concentration en sel est telle que chaque jour plusieurs milliers de tonnes de sel et de sable sont emportées par le vent dans un rayon de 500 km, jusque dans les glaciers du Pamir au Tadjikistan." (Le dessous des cartes, Ed. Tallandier 2006, p.220)

 Mer d'Aral vers 1960
                                                  
Mer d 'Aral aujourd'hui




Ce phénomène existe un peu partout dans le monde : Australie, Afrique, Proche-Orient, Asie centrale, Etats-Unis. Pour les pays étendus et riches, pas de problème à déclarer puisque personne ne meurt de cette aridité progressive, tant les ressources sont variées. Tandis que chez les pays pauvres, la population est obligée de migrer là où la terre est de meilleure qualité. Cette dernière deviendra inévitablement surexploitée, et très vite, épuisée. Un cercle vicieux donc, dont il est quasi-impossible de sortir. Et alors? Arrêtez de croire en une belle espérance de vie et de confort pour l'Europe alors que la planète est en train de s'asphyxier, et d'agoniser.



A mettre dans ses favoris pour suivre l'actualité de l'environnement et de l'écologie:

www.notre-planete.info/actualités/actu_890_niveau_ocean_rechauffement _climat.php

par Hélène publié dans : Actualité
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Mardi 27 juin 2006


























Qui dit mannequin dit beauté, jeunesse, richesse, voyage, notoriété, etc.. chez Brenda Costa, 22 ans, il y a en plus dans son quotidien la.. surdité ! Et oui, cette Brésilienne qui est en train de faire petit à petit sa place dans le monde de la mode est sourde de naissance. Comment a-t-elle pu se hisser jusqu'aux sommets des plus grandes agences du monde? A quels types d'obstacles s'est-elle heurtée? Pourquoi avoir cru en l'exercice d'un tel métier malgré un handicap lourd à assumer? La jeune femme y répond dans une courte autobiographie parue l'année dernière, et quelle bavarde ! Sa famille, ses amours, ses amitiés, sa scolarité, ses rencontres professionnelles, ses déplacements solitaires, tout y est. Et c'est avec surprise qu'on semble oublier sa surdité, tant elle-même la maîtrise avec autorité, lisant sans aucun problème sur les lèvres, et s'exprimant par des sons ou des phrases toutes faites. Le langage des signes? Elle ne le l'a jamais appris et ne le regrette pas. Sacrée personnalité que l'on découvre, tantôt naïve, tantôt caractérielle, tantôt affaiblie, tantôt invincible, le tout raconté avec un vocabulaire des sens en masse. Aussi, beaucoup de réflexion et d'analyse, soit d'introspection évidemment, et ce depuis toute petite, handicap oblige. Son style d'écriture n'est pas impressionnant, mais assez marqué pour quelqu'un en échec scolaire qui avait l'habitude et l'obsession -on le comprend- pendant son adolescence de tchater et de mailer.

Le passage choisi, il est un peu long, mais ça m'embête de couper.. Il s'agit du premier vrai shooting de la mannequin, au Brésil :

"Au milieu de l'après-midi, alors que nous sommes en pleine action, le vent se lève brusquement. Dans le même temps, je commence à me déconcentrer, phénomène rare chez moi, car j'ai une capacité de travail importante. Je lève les yeux vers le ciel et je m'aperçois qu'un nuage opaque vient de couvrir le soleil, comme si une main invisible avait posé un voile pour dissoudre un excès de lumière. Sans que je comprenne pourquoi, je me sens projetée vers l'océan, guidée par une voix, mélange de vibrations bizarres qui bouillonnent dans ma tête. Sous les regards hébétés des membres de l'équipe, je laisse tout en plan. La mer m'appelle. Je fais demi-tour et me dirige lentement vers elle, là où les vagues viennent mourir. Seulement, au moment où je m'apprête à pénétrer dans l'eau tout habillée, plus rien. Je tourne la tête à droite, à gauche, je cherche un signe, en vain. En revanche, je perçois clairement les commentaires de mes compagnons d'aventure. Je ne les "entends" pas de façon physiologique bien sûr, mais des morceaux de phrases viennent heurter mon cerveau : Qu'est ce qu'elle fait? Elle est folle... Le maquillage va être fichu, les vêtements aussi... Et sa coiffure? Je reviens vers le lieu du shooting, profondément perturbée, néanmoins décidée à reprendre mon travail.
Puis la voix m'appelle à nouveau. Je retourne vers la mer et cette fois-ci j'entre dans l'eau jusqu'à mi-mollets. Et de nouveau plus rien... Je vais ainsi effectuer cinq allers et retours avant de me décider à plonger, les yeux ouverts, selon mon habitude. La voix a pris de l'ampleur. On m'appelle, c'est certain...
Quand on parle d'une "apparition", il s'agit de cette fraction de seconde où le signe que vous attendiez se matérialise tout à coup sous vos yeux. Or elle se matérialise effectivement, là, devant moi. Une jeune femme telle une étoile filante, passe devant mes yeux. Elle est habillée de blanc, une masse de cheveux d'or encadre son visage diaphane. Elle me sourit, puis disparaît, après m'avoir délivré le plus beau de tous les messages que j'aie jamais reçus : Ne t'inquiète pas. Ne te préoccupe pas de ta surdité, car tout ira bien pour toi...
Sonnée, je sors de l'eau en titubant et je m'écroule sur le sable. Patricia, la produtrice exécutive du shooting, se précipite vers moi avec une serviette de bain. Comme toujours lorsque je suis bouleversée, j'ai l'impression désagréable d'avoir un marteau-piqueur dans la tête, avec ses vibrations, non-stop, son bruit de mitraillette. Je baragouine des mots en portugais, que par chance cette femme paraît comprendre : "Je t'en supplie, ne me prends pas pour une folle..." Mon corps, secoué par des tremblements que rien ne peut arrêter, échappe à mon contrôle. Je m'affaisse un peu plus sur le sable mouillé. La tête me tourne, j'ai l'impression que je vais m'évanouir. Je sens un liquide brûlant au fond de mes tympans. Plus tard, Patricia me dira qu'un filet de sang a coulé de mes deux oreilles."

Belle du silence, Brenda Costa, Ed. Michel Lafon 2005, p. 16,17

par Hélène publié dans : Actualité
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Jeudi 1 juin 2006
Et oui, si on se met de côté, nous, candides menteurs occasionnels et inoffensifs, ca ne peut que laisser une place énorme pour la grande mythomanie, qui je l'avoue m'effraie considérablement mais me fascine tout autant. Qui plus est, les cas les plus médiatisés sont assez démesurés ! Souvenez-vous de cette femme en 2004 qui avait rendu compte à la police d'une agression antisémite dans un train de banlieue parisienne.. son récit était ultra-détaillé pour sonner vrai, et le résultat ne s'est pas fait attendre (indignation nationale, intervention du chef de l'état, sur-médiatisation, etc..). Quand la supercherie fut débusquée, le bruit s'étouffa étrangement vite, chacun trop honteux de s'être laissé si facilement duper. En tout cas, quel affolement et quelle précipitation ce fut dans la gestion de cette information.
Mais ne nous moquons pas, la situation inverse existe aussi. Peut-être connaissez-vous ce film, Le mystificateur, qui raconte l'histoire de Stephen Glass dans les années 90. Le jeune journaliste exerçait dans des agences prestigieuses (Rolling Stone, The New Republic) et ne se gênait pas pour fabriquer de toutes pièces la plupart de ses articles : lieux, protagonistes, sources,... et, à côté, tout le monde se réjouissait de ses sujets et de son talent, ne doutant nullement de l'authenticité des événements.
Alors, et si l'information était après tout du divertissement? Et si les gens qui la suivent ne voyaient-ils pas en elle un moyen de décoller de leur quotidien personnel? Après tout, et puisque les médias sont de plus en plus manichéens, celui qui s'en adonne s'octroie un pouvoir virtuel, celui de juger : "ah cette affaire, quelle saloperie", "ah ce sida, il faut l'éradiquer, vite vite !", "ah ce miracle médical, il est super !". Par conséquent, on pourrait malheureusement remettre en question cette exigeance qui va de paire avec la qualité de l'information. Pour intéresser le spectateur, il faut de l'enjolivure à la forme. Donc pourquoi condamner cette jeune femme et ce journaliste s'ils ont après tout répondu aux attentes de chacun? Peut-être qu'un jour le JT ou la presse deviendront sans que vous vous en rendiez compte de simples rédactions de fiction?


















 
L'Arracheur de dents
, Michelangelo Merisi


par Hélène publié dans : Actualité
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Dimanche 7 mai 2006
Pour avoir le droit de vivre dans le monde de la communication, il faut accepter d'entrer dans le spectaculaire. L'existence passe par l'acceptation de devenir virtuel.

Beaucoup d'agences de reportages télévisés, qui veulent des sujets prêts à diffuser aux grandes chaînes, travaillent maintenant au scénario. Comme les coûts de production sont importants, la plupart des enquêtes ne sont réalisées que si elles sont préachetées par une émission. Comme dans l'industrie du cinéma, une équipe de journalistes est chargée d'écrire les synopsis des futurs reportages pour les proposer aux éventuels clients. La précision va parfois jusqu'à décrire les personnages, blond ou brun, belle ou laide, calme ou agressif. Leurs répliques sont rédigées, les lieux décrits, la trame ficelée. Le travail du reporter va alors consister en une sorte de casting, à rechercher des personnages conformes à ceux qu'il a déja façonnés. Pour que le monde soit crédible, il doit ressembler à de la fiction.


La Fabrique de l'information, Florence Aubenas, Miguel Benasayag

D'où la perpétuelle impression de voir et de lire toujours les mêmes choses. L'information devient elle aussi un business, où si un produit/un concept fonctionne et se vend, alors il faut le réexploiter jusqu'à épuisement, sous un maximum de formes possibles. Des rôles réguliers jonchent les médias, de l'information la plus brute (banlieusard, politique, paysan, étudiant, chômeur, star, etc...) au divertissement télé-réalité du moment (la bimbo, le macho, l'homo, l'artiste, le romantique, le sportif, etc...). Cette catégorisation, pâle reflet de la société, qui pourtant est à l'heure de l'individualisation, bizarre non..?
par Hélène publié dans : Actualité
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